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  • Ingénieur fluides : comment le choisir ?

Produire de l’énergie propre est devenu un enjeu de taille. Les enjeux thermiques et environnementaux sont tels qu’il n’est plus possible de construire sans collaborer avec des spécialistes environnementaux / thermiques. Les ingénieurs fluides vont faire la différence.

Spécialisé initialement dans la recherche en performance énergétique, dans le secteur du bâtiment l’ingénieur fluides apporte aussi son expertise en termes d’efficacité énergétique. Il conseille les maîtres d’oeuvre pour construire des logements basse consommation. En effet, intégré à un bet fluides, l’ingénieur fluides apporte son expertise dès la phase d’esquisse du projet. Il garde ensuite un oeil sur la construction jusqu’à la réception des travaux par le maître d’ouvrage.

Deux options au sein du bet fluides : intégrer ou spécialiser

Selon la taille de la structure et sa stratégie interne, deux possibles se dessinent. Créer une cellule environnement avec des hyper spécialistes. Ou spécialiser les ingénieurs fluides qui composent le bureau d’études techniques en couplant la dimension environnementale à leurs compétences initiales.

Dans un cas comme dans l’autre, sachant que l’ingénieur fluides intervient sur quasiment toutes les étapes de la conception puis de la construction, la proposition d’un bâtiment de haute qualité environnementale est assurée.

En effet, depuis la phase de conception à la réception des travaux – en passant par la réalisation du bâtiment – le bet fluides intervient. Couplé aux compétences structures, économie de la construction, BIM management, DET, OPC, VRD le tout orchestré par un pilote « multilingue »,

Environnement : les enjeux du bâtiment de demain

Les consommations du bâtiment, le confort et la santé des occupants sont autant d’éléments clés des bâtiments “verts” de demain.

Les normes environnementales ont déjà considérablement évolué. Elles vont devenir de véritables enjeux de la construction de demain. Normatives, elles deviennent contraignantes si elles sont mal appréhendées en phase de conception.

D’autant que d’après l’Ademe, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, le surcoût engendré par un bâtiment à haute qualité environnementale est de l’ordre de 10% seulement. Si l’on ramène cette rehausse aux économies de fonctionnement qui seront réalisées chaque année, il est alors plus judicieux de parler d’investissement que de surcharge financière.